On n'a pas toujours les données météo que l'on voudrait... n'est-ce pas ?
Pour ma part, je travaille par exemple sur un projet situé dans les montagnes cévenoles. La météo du coin est caractérisée par un fort ensoleillement, comme dans la plaine du Gard, mais à 500m d'altitude, les températures y sont plus fraîches : 2700 DJU environ contre 2100 à Alès pour l'année météo dont je dispose.
Pour les calculs de besoins de chauffage, je corrige la valeur des besoins bruts en fonction des DJU (x 2700/2100) et je soustrais ensuite les apports gratuits. J'ai testé mon projet avec plusieurs fichiers météo des 4 coins de la France : les apports gratuits récupérables sont à peu près indépendants de la rigueur climatique et de l'ensoleillement (environ 60% des apports gratuits totaux à chaque fois). Les résultats sont cohérents, je pense que la méthode est valable.
En revanche, je suis coincé pour l'analyse qui repose sur les évolutions de température. Pour caractériser le confort d'été, il me faudrait enlever 3 à 4°C aux températures extérieures... Idem pour les calculs de puissance appelée.