Etanchéité à l'air - ouverture fenêtre
Publié : 10 juin 2008 17:31
Suite à la proposition d'Arnault qui suggère de distinguer l'étanchéité à l'air de la ventilation, je prends le relais et vous fais part de certains points.
Aujourd'hui on possède des méthodes ou des ratios permettant de tenir compte de beaucoup des facteurs de déperdition de l'enveloppe des bâtiments, il faut que demain nous maîtrisions ceux concernant l'étanchéité à l'air, car on est vraiment raz-des-paquerettes aujourd'hui.
L'exemple le plus navrant c'est lorsque l'on simule une double flux (non sans fierté), où le premier reflexe est de faire 0,6 vol/h + 80% de récupération (donc 0,12 vol/h en déperdition). Et là on passe à côté des 0,2 vol/h de l'inétanchéité à l'air, surtout que celle-ci est bien plus importante avec les systèmes double flux (en simple flux le bâtiment est mis en dépréssion et les défauts d'étanchéités font en partie office d'entrées d'air).
Bref il faut s'y coller.
Le mieux pour appliquer des ratios moyens (évoqué par Arnault) serait de faire une table récapitulative, par exemple sur deux types de compacité de bâtiment, sur simple flux autoréglable et hygroréglable et sur double flux, pour différents niveaux de I4. On pourrait faire ça avec un logiciel RT2005 (la modélisation de l'étanchéité à l'air y est relativement propre je trouve, cf méthode Th-CE page 30 et suivantes). On convertirait les résultats en vol/h pour pouvoir les utiliser de manière simplifiée sous Pléiades. Mais ça représente un peu de boulot quand même...
Un document remarquable sur la perméabilité à l'air. On y trouve un début de table (page 39), mais seulement pour une ventilation simple flux. Ces données pourraient servir dans un premier temps (je m'en sers d'ailleurs pour mes simu Pléiades), et pondérer par un coef pour augmenter les infiltrations quand ventilation double flux (par exemple coef 2, c'est l'ordre de grandeur donné dans le document, que j'ai à peu près observé dans des résultats RT2005).
Meilleurs salutations.
Aujourd'hui on possède des méthodes ou des ratios permettant de tenir compte de beaucoup des facteurs de déperdition de l'enveloppe des bâtiments, il faut que demain nous maîtrisions ceux concernant l'étanchéité à l'air, car on est vraiment raz-des-paquerettes aujourd'hui.
L'exemple le plus navrant c'est lorsque l'on simule une double flux (non sans fierté), où le premier reflexe est de faire 0,6 vol/h + 80% de récupération (donc 0,12 vol/h en déperdition). Et là on passe à côté des 0,2 vol/h de l'inétanchéité à l'air, surtout que celle-ci est bien plus importante avec les systèmes double flux (en simple flux le bâtiment est mis en dépréssion et les défauts d'étanchéités font en partie office d'entrées d'air).
Bref il faut s'y coller.
Le mieux pour appliquer des ratios moyens (évoqué par Arnault) serait de faire une table récapitulative, par exemple sur deux types de compacité de bâtiment, sur simple flux autoréglable et hygroréglable et sur double flux, pour différents niveaux de I4. On pourrait faire ça avec un logiciel RT2005 (la modélisation de l'étanchéité à l'air y est relativement propre je trouve, cf méthode Th-CE page 30 et suivantes). On convertirait les résultats en vol/h pour pouvoir les utiliser de manière simplifiée sous Pléiades. Mais ça représente un peu de boulot quand même...
Un document remarquable sur la perméabilité à l'air. On y trouve un début de table (page 39), mais seulement pour une ventilation simple flux. Ces données pourraient servir dans un premier temps (je m'en sers d'ailleurs pour mes simu Pléiades), et pondérer par un coef pour augmenter les infiltrations quand ventilation double flux (par exemple coef 2, c'est l'ordre de grandeur donné dans le document, que j'ai à peu près observé dans des résultats RT2005).
Meilleurs salutations.