Ventilation Simple Flux HygroB
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Ventilation Simple Flux HygroB
Comment peut-on modéliser une ventilation simple flux hygroB sur Pleiades? A quel endroit le logiciel prend-il en compte le taux d'humidité des différentes pièces?
- Renaud
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Le logiciel ne prend pas en compte l'humidité.
C'est à vous de synchroniser la ventilation avec les occupants pour modéliser ce genre de ventilation.
Meilleures salutations
C'est à vous de synchroniser la ventilation avec les occupants pour modéliser ce genre de ventilation.
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Renaud Mikolášek
Tel. support : +33 (0)4 67 18 62 20
mail : support@izuba.fr
IZUBA énergies
35 rue Gine
34690 Fabrègues
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Si vous ne voulez pas entrer dans les détails fins et complexes, la méthode brutale et souvent utilisée c'est de prendre un taux de renouvellement d'air moyen constant dans le temps.
Tout dépend évidemment du nombre de pièces humides que vous avez, mais par exemple 80m3 T3+sdb on peut partir sur 0,3 vol/h en hygroB
A cela vous pouvez ajouter les infiltrations : si Hygro B et construction neuve : entre 0,1 et 0,3 si collectif plutôt compact (pas trop de surface de paroi par rapport à surface habitable), et entre 0,2 et 0,5 si maison individuelle moins compact. Ces valeurs sont un peu réduites en simple flux autoréglables et beaucoup augmentées (facteur 2 par exemple) pour les double flux.
Tout dépend évidemment du nombre de pièces humides que vous avez, mais par exemple 80m3 T3+sdb on peut partir sur 0,3 vol/h en hygroB
A cela vous pouvez ajouter les infiltrations : si Hygro B et construction neuve : entre 0,1 et 0,3 si collectif plutôt compact (pas trop de surface de paroi par rapport à surface habitable), et entre 0,2 et 0,5 si maison individuelle moins compact. Ces valeurs sont un peu réduites en simple flux autoréglables et beaucoup augmentées (facteur 2 par exemple) pour les double flux.
Dernière modification par Nicolas le 25 juin 2008 11:29, modifié 1 fois.
Nicolas Desvignes
Nowatt
Nowatt
Merci Nicolas pour cette méthode,
C'est peut être une "méthode brutale" mais c'est surement suffisant pour la conso de chauffage. Par contre il ne faut pas avoir un bâtiment avec de forte variation d'occupation.
C'est peut être une "méthode brutale" mais c'est surement suffisant pour la conso de chauffage. Par contre il ne faut pas avoir un bâtiment avec de forte variation d'occupation.
Arnault Leroy
EcoAbita - Poitiers
Forum I3ER (Ingénierie de l'Efficacité Energétique et des Energies Renouvelables)
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- olivir
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J'ai toujours procédé par synchronisation avex les taux d'occupation mais intéressant ...
Olivier Martinez ⋅ enerco.free.fr
Ingénieur Conseil Indépendant
Ex-formateur partenaire d'Izuba Énergies - Actif dans la construction Bois Paille Terre
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Moi j'y avais jamais vraiment pensé ! c'est pourtant basique.
J'imagine que dans ta méthode le point délicat c'est de gérer le choix de la 'table de correspondance' entre débit et occupation. Intéressant.
Moi je me cale donc sur la valeur Qvrep donnée pour le calcul réglementaire des déperditions pour les Hygro B (cf avis techniques), apparemment Qvrep est éterminé à partir de "conditions de référence en fonction du nombre de pièces principales et de pièces de service du logement".
Mais c'est vrai que le débit pouvant varier du simple au double, dans des bâtiments basse conso où la part de la ventilation est importante, il doit y avoir une influence non négligeable sur la valorisation des apports gratuits, en particulier solaires puisque la journée le débit de ventil est réduit donc moins de déper, donc plus de chauffe, donc moins de valorisation.
Ce serait intéressant de comparer les méthodes : on compare un scénario de débit variable calé sur l'occupation à un scénario de débit constant ayant pour valeur la moyenne du scénario variable.
Je vais jeter un coup d'oeil.
J'imagine que dans ta méthode le point délicat c'est de gérer le choix de la 'table de correspondance' entre débit et occupation. Intéressant.
Moi je me cale donc sur la valeur Qvrep donnée pour le calcul réglementaire des déperditions pour les Hygro B (cf avis techniques), apparemment Qvrep est éterminé à partir de "conditions de référence en fonction du nombre de pièces principales et de pièces de service du logement".
Mais c'est vrai que le débit pouvant varier du simple au double, dans des bâtiments basse conso où la part de la ventilation est importante, il doit y avoir une influence non négligeable sur la valorisation des apports gratuits, en particulier solaires puisque la journée le débit de ventil est réduit donc moins de déper, donc plus de chauffe, donc moins de valorisation.
Ce serait intéressant de comparer les méthodes : on compare un scénario de débit variable calé sur l'occupation à un scénario de débit constant ayant pour valeur la moyenne du scénario variable.
Je vais jeter un coup d'oeil.
Nicolas Desvignes
Nowatt
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Nicolas a écrit :Si vous ne voulez pas entrer dans les détails fins et complexes, la méthode brutale et souvent utilisée c'est de prendre un taux de renouvellement d'air moyen constant dans le temps.
Tout dépend évidemment du nombre de pièces humides que vous avez, mais par exemple 80m3 T3+sdb on peut partir sur 0,3 vol/h en hygroB
A cela vous pouvez ajouter les infiltrations : si Hygro B et construction neuve : entre 0,1 et 0,3 ...
Bonjour,Nicolas a écrit : Moi je me cale donc sur la valeur Qvrep donnée pour le calcul réglementaire des déperditions pour les Hygro B (cf avis techniques), apparemment Qvrep est éterminé à partir de "conditions de référence en fonction du nombre de pièces principales et de pièces de service du logement".
Je voudrais savoir si je comprends bien ta "méthode brutale" de renouvellement d'air moyen constant dans le temps :
on prend les débits Qvrep des avis techniques ( ex pour "Bahia": T3, 1 SdB, Qvrep= 46.9m3/h pour Cd=1), on ajoute la somme des modules d'entrée d'air (Smea=56.6 m3/h), ce qui nous fait un total de 103.5 m3/h. Si on a un logement de 200 m3 (80m²), on obtient donc un renouvellement d'air moyen de 0.52 vol/h. C'est comme cela qu'on peut procéder?
Pensez vous qu'il soit possible d'affiner cette méthode pour réellement traduire les mouvements internes d'air dans le bâtiment (entre zones d'entrée et zones d'extraction).
Et dans ce cas, peut-on procéder ainsi :
On divise notre total de 103.5m3/h par le nombre de pièces d'entrée d'air (séjour, chambre,etc.), ces volumes sont régler pour chacune de ces pièces en ventilation externe, puis on créer des ventilations internes de ces pièces vers les pièces humides, répartissant ces volumes + ou - en fonction des différentes pièces humides (+cuisine, -WC).
Qu'en pensez vous? Faut il vraiment additionner Qvrep et Smea ou faut-il travailler uniquement avec Qvrep?
Merci!
Vous avez bien corrigé mes 80m3 en 80m², ça ok.
Ensuite il faut prendre Qvrep qui est le débit moyen de renouvellement d'air. Smea c'est en gros la taille des entrées d'air, ce qui est différent.
Quand on fait Qvrep / Sha on obtient un renouvellement d'environ 0,3 vol/h. A quoi il faut rajouter les infiltrations 0,1 à 0,3 vol/h en fonction de la qualité de l'étanchéité à l'air du bâtiment.
Pour les mouvements d'air internes au logement, pourquoi pas, mais il faut s'appliquer un peu pour ne pas se tromper sur les débits.
A bientôt.
Ensuite il faut prendre Qvrep qui est le débit moyen de renouvellement d'air. Smea c'est en gros la taille des entrées d'air, ce qui est différent.
Quand on fait Qvrep / Sha on obtient un renouvellement d'environ 0,3 vol/h. A quoi il faut rajouter les infiltrations 0,1 à 0,3 vol/h en fonction de la qualité de l'étanchéité à l'air du bâtiment.
Pour les mouvements d'air internes au logement, pourquoi pas, mais il faut s'appliquer un peu pour ne pas se tromper sur les débits.
A bientôt.
Nicolas Desvignes
Nowatt
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