Bonjour,
J'aurais tendance à renvoyer à la quote d'Olivir suite à la comparaison de différents logiciels de STD et de comportements réels sur les maisons instrumentées de l'INES.
"L’intérêt d’un outil d’aide à la conception ne réside pas tant dans la prévision des valeurs absolues, qui dépendent des aléas climatiques et des comportements, que dans la sensibilité aux paramètres de conception."
Voir le post
ici
Pour faire du prédictif, peut-être faudrait-il commencer à faire des fichiers météo plus locaux, tenant compte précisément des micro-climats ? Il y a en effet certainement des écarts entre les fichiers du PHPP, du TRY ou de la RT, qui sont d'ailleurs des fichiers de valeurs moyennes pour une station donnée. Pour que le prédictif soit bon, il faudrait donc que l'année suivante soit également moyenne - là c'est comme pour la hausse des énergies, je n'ai pas de boule de cristal

Mais surtout, quid de l'écart météorologique réel entre la station de Mâcon et par exemple Chambéry ou Clermont-Ferrant, qui pourtant sont toujours dans la même zone (et pour leur majeur partie, également dans la même zone d'altitude).
Je me pose la question d'aller chercher la virgule alors que les hypothèses de travail permettant sont tout de même assez approximatives.

A moins que l'on m'explique qu'en effet le climat de Mâcon est d'une certaine manière très représentatif de la région Rhône-Alpes-Auvergne-Franche-Comté ?